Burkina Faso, Mali et Niger unis dans une nouvelle annonce choc
- Towanou Johannes
- Sep 25
- 2 min read

Les dirigeants du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont annoncé, ce 22 septembre à Bamako, leur retrait immédiat du Statut de Rome instituant la Cour pénale internationale (CPI). Réunis sous la bannière de la Confédération des États du Sahel (AES), les trois pays justifient ce départ par une volonté affirmée de « reprendre en main leur souveraineté judiciaire » et de rompre avec ce qu’ils qualifient d’« instrument de répression néocoloniale ».
Une dénonciation de la « justice sélective »
Dans leur déclaration conjointe, les gouvernements des trois États, qui avaient ratifié le texte entre 2000 et 2004, accusent la CPI de pratiquer une justice à géométrie variable.
Selon eux, les grandes puissances échappent systématiquement à toute poursuite, tandis que les pays du Sud, en particulier africains, sont surreprésentés dans les enquêtes et les procès.
« Des crimes de guerre et de génocide avérés restent impunis, alors que des dirigeants africains sont poursuivis sans relâche », déplorent-ils.









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