L’affaire a provoqué un véritable choc dans l’opinion publique britannique.
En pleine intervention chirurgicale, un anesthésiste de 42 ans, marié et père de trois enfants, a quitté un patient sous anesthésie générale en prétextant une simple pause toilettes.
En réalité, il s’était éclipsé pour rejoindre une infirmière dans une autre salle et avoir avec elle un rapport sexuel.
L’absence a duré environ huit minutes, laissant le patient endormi et vulnérable sur la table d’opération.
Une découverte inattendue
C’est une collègue, intriguée par la disparition du médecin, qui a mis au jour l’incroyable scène.
Elle a surpris le praticien et l’infirmière dans une position compromettante, confirmant que la « pause pipi » n’était qu’un prétexte.
Le patient, lui, n’a heureusement subi aucune complication, mais l’hôpital a immédiatement ouvert une enquête interne.
Cette dernière a conduit au licenciement du médecin quelques mois plus tard.
Un jugement qui divise
Présenté devant un tribunal professionnel, le chirurgien a reconnu les faits et exprimé de profonds remords.
Les juges ont qualifié son comportement de faute grave, mais ont estimé que le risque de récidive était faible.
À la surprise générale, il a donc été autorisé à continuer d’exercer la médecine, sous réserve d’un suivi et d’un avertissement inscrit à son dossier.
Indignation et questions éthiques
Cette décision a suscité une vague d’indignation dans le pays. De nombreux citoyens et spécialistes du secteur médical dénoncent un jugement trop clément.
Ils estiment qu’un tel manquement met en danger la confiance entre patients et médecins.
Abandonner un patient endormi, même quelques minutes, est perçu comme une trahison du serment médical et un manquement grave à l’éthique professionnelle.
Un avertissement pour le monde médical
Au-delà du scandale, ce cas soulève des questions fondamentales sur la discipline et la vigilance dans les blocs opératoires.
La sécurité du patient doit rester la priorité absolue, quelles que soient les circonstances personnelles.
Cette affaire rappelle que la moindre faille, même sans conséquence immédiate, peut fragiliser l’ensemble du système de santé et éroder la confiance du public envers ceux qui ont la responsabilité de sauver des vies.
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