Journaliste à la RTI, elle exige des frais d'avortement à Yaya Touré
- Towanou Johannes
- 19 hours ago
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Depuis quelques heures, le nom de Yaya Touré circule massivement sur les réseaux sociaux, au cœur d’une affaire devenue virale.
En cause, une vidéo issue d’un appel privé, montrant l’ancien international ivoirien échangeant avec une journaliste et artiste Gospel, dans un cadre présenté comme intime.
Rapidement relayée, la séquence a déclenché une avalanche de réactions, commentaires et prises de position.
Selon des informations relayées sur la toile, la polémique serait liée à un désaccord financier autour d’une grossesse non désirée.
L’ex-footballeur aurait refusé de prendre en charge une interruption de grossesse, ce qui aurait conduit la journaliste concernée à saisir la justice et à exposer l’affaire publiquement.
Des allégations que l’entourage de Yaya Touré n’a, pour l’heure, pas officiellement commentées.
La mise au point d’Anicette Konan
Face à l’ampleur de la polémique, Anicette Konan, journaliste et artiste Gospel citée dans cette affaire, est sortie de son silence.

Dans une déclaration largement partagée, elle rejette toute responsabilité dans la diffusion des vidéos et insiste sur sa foi, qu’elle dit avoir toujours assumée dans la discrétion.
« Je ne suis pas une chrétienne qui aime prouver quoi que ce soit, avec de gros foulards par exemple. Je vis mon intimité avec mon Dieu. Je n’ai rien à prouver à qui que ce soit, mais Yaya connaît mon intimité avec Dieu », affirme-t-elle.

Elle explique également que Yaya Touré était pleinement conscient de ses convictions religieuses et qu’il lui aurait tenu des propos rassurants sur cette différence de foi.
« Quand il me parle, quand il me rassure, il me dit : “Chez nous, les musulmans, la femme peut être chrétienne.” Un homme qui rassure comme ça, qu’est-ce que j’ai à perdre ? »
Anicette Konan précise enfin que si certaines conversations privées n’ont jamais été rendues publiques par elle, c’est par choix personnel.
Elle dénonce le comportement du confrère à l’origine de la diffusion des vidéos, qu’elle juge contraire à l’éthique professionnelle.
Vie privée, réseaux sociaux et justice
Au-delà des personnes impliquées, cette affaire relance un débat récurrent : jusqu’où peut aller l’exposition de la vie privée à l’ère des réseaux sociaux ?
Entre règlements de comptes personnels, fuites de contenus sensibles et emballement médiatique, la frontière entre information et voyeurisme semble une fois de plus fragilisée.
Sur la toile, les avis restent profondément divisés. Certains dénoncent une atteinte grave à la vie privée d’une figure publique.
D’autres estiment que la journaliste a le droit de livrer sa version des faits face aux accusations dont elle fait l’objet.
À ce stade, une chose est certaine : tant que la justice ne s’est pas prononcée, cette affaire demeure une succession d’allégations et de contre-déclarations, amplifiées par la viralité des réseaux sociaux.









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