Un influenceur publie une quarantaine de sextapes au...
- Towanou Johannes
- 14 minutes ago
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Un scandale numérique d’ampleur secoue actuellement l’opinion publique au Ghana.
Un homme se présentant comme un influenceur russe, connu sous le pseudonyme de Yaytseslav, est accusé par de nombreux internautes d’avoir diffusé en ligne des vidéos intimes impliquant plusieurs femmes ghanéennes.
Ceci, dans un contexte qui soulève de vives interrogations sur la vie privée, le consentement et l’exploitation d’images personnelles à des fins lucratives.
Des rencontres filmées de l’espace public à la sphère privée
Selon les contenus largement relayés sur les réseaux sociaux, l’individu apparaîtrait régulièrement dans des lieux très fréquentés de Accra, notamment dans des centres commerciaux, où il aborde des clientes, engage la conversation et enregistre leurs interactions.
Plusieurs séquences montrent un processus similaire : un premier contact filmé, suivi d’échanges de coordonnées, puis, dans certains cas, une invitation à se rendre dans son appartement.
D’après les témoignages en ligne, ces moments seraient ensuite montés et publiés sous forme de contenus destinés à son audience numérique.
Des internautes affirment qu’une quarantaine de vidéos de ce type impliquant des femmes ghanéennes circuleraient actuellement sur des plateformes publiques.
Un système de diffusion organisé
Le créateur présumé administrerait plusieurs comptes actifs sur TikTok et YouTube, où il publierait des extraits et résumés de ses rencontres.
Mais l’essentiel de la controverse repose sur l’existence d’un canal privé accessible via abonnement sur Telegram.
L’accès à cet espace payant serait proposé à environ 400 roubles russes par mois, soit près de 5 dollars américains.
Les abonnés y trouveraient des vidéos plus longues et des séquences tournées à l’intérieur de son appartement, absentes des plateformes grand public.
Une vidéo devenue virale, impliquant une femme identifiée sous le prénom Angela, a particulièrement amplifié la polémique.
On l’y voit enveloppée dans une grande serviette à l’intérieur du logement de l’influenceur, une scène que de nombreux observateurs jugent troublante et problématique.
Indignation et appels à l’intervention des autorités
La diffusion de ces contenus a provoqué une vague d’indignation sur les réseaux sociaux ghanéens.
Plusieurs voix dénoncent une instrumentalisation de femmes vulnérables et une monétisation d’interactions privées.
Ceci, tandis que d’autres soulignent l’urgence de clarifier les conditions de captation et de diffusion de ces images.
Des appels publics ont été lancés pour une intervention des forces de l’ordre afin de déterminer si des infractions relatives à la vie privée, au consentement ou à la diffusion d’images personnelles ont été commises.
À ce stade, aucune communication officielle n’a encore précisé l’ouverture d’une enquête formelle.
Mais l’affaire, déjà très médiatisée, relance avec force le débat sur les dérives possibles de la création de contenu numérique et les mécanismes de protection des personnes exposées en ligne.





