Un mois après un mariage à 10 millions, elle quitte le foyer pour…
- Towanou Johannes
- 60 minutes ago
- 3 min read

Ce qui devait être l’un des plus beaux jours de sa vie est devenu le point de départ d’une profonde désillusion.
Plusieurs semaines après un mariage qui a fait grand bruit sur les réseaux sociaux, Niangoran Olive Joëlle a décidé de sortir du silence.
Dans un long témoignage devenu viral, elle raconte comment sa relation avec Jean-Jacques Kouadio s’est transformée en une épreuve financière et émotionnelle.
Son récit, précis et détaillé, lève le voile sur les coulisses d’une union express, bâtie selon elle sur des promesses qui n’ont jamais été tenues.
Une relation fulgurante, un mariage précipité
Tout serait allé très vite. Peut-être trop vite.
Selon Olive, un mois seulement après le début de leur relation, son compagnon parlait déjà de KoKo, soit la dot. Trois mois plus tard, le mariage était fixé, à son initiative.
À l’époque, explique-t-elle, Jean-Jacques Kouadio se présentait comme contrôleur bancaire et montrait un bulletin de salaire de 500 000 francs CFA.
Un profil rassurant, qui n’avait pas suscité d’inquiétude particulière dans son entourage.
Mais derrière cette image, Olive affirme aujourd’hui que la réalité était tout autre.
Les premiers signaux d’alerte avant la cérémonie
Toujours selon son témoignage, des problèmes commencent à apparaître avant même le mariage.
Elle dit découvrir que son futur époux doit de l’argent à plusieurs personnes.
Puis survient un épisode marquant : la veille de la cérémonie, Jean-Jacques se rendrait chez la mère d’Olive en larmes, expliquant que son père aurait “mangé l’argent des pagnes”.
Pour éviter l’annulation du mariage, la mère d'Olive aurait alors fourni l’argent nécessaire pour payer la dot.
Le mariage aura lieu. Mais, à l’en croire, les difficultés ne faisaient que commencer.
Un mariage financé en grande partie par l’entourage
Pour organiser la cérémonie, les amis de la mariée se mobilisent. Ils cotisent près de 5 millions de francs CFA afin que l’événement puisse se tenir correctement et qu’une partie des prestataires soit payée.
Concernant la participation de son mari, Olive affirme :
« Il n’avait même pas 300 000 francs pour la dot. Il a emprunté à ma demoiselle de compagnie. C’est moi qui ai remboursé. »
Elle explique avoir proposé d’utiliser le reste de l’argent pour renforcer sa boutique, vendre et aider progressivement à couvrir les dettes. Une idée que Jean-Jacques aurait refusée.
À la place, il lui aurait montré un chèque de 8 millions de francs CFA et un compte affichant 18 000 euros, en promettant que tout serait rapidement réglé.
Des promesses non tenues et des comptes “bloqués”
Selon Olive, ces promesses ne se sont jamais concrétisées.
Quand elle commence à demander des comptes, le discours change. Les fonds seraient désormais bloqués, et le responsable serait, une fois encore, son père.
Pendant ce temps, raconte-t-elle, les dettes s’accumulent, la pression monte, et la situation financière du couple devient de plus en plus instable.
La chute : incapable de payer son loyer
Peu après le mariage, la situation se dégrade brutalement. Toujours selon Olive, son mari exige qu’ils quittent leurs appartements.
Incapable de payer son propre loyer, Jean-Jacques débarque chez elle avec toutes ses affaires.
Elle affirme également qu’il se mettait parfois à se cacher pour contacter ses amis et leur demander de l’argent, sans l’en informer.
C’est à ce moment-là, dit-elle, qu’elle comprend que toute la construction de leur vie commune reposait sur des bases très fragiles.
D’un mariage de rêve à une affaire qui fait débat
Aujourd’hui, l’histoire est largement commentée sur les réseaux sociaux et dans l’opinion.
On parle de “mariage à 10 millions”, mais derrière les chiffres, il y a surtout le récit d’une femme qui affirme avoir été trompée et entraînée dans un enchaînement de mensonges et de difficultés financières.
Le témoignage d'Olive relance aussi le débat sur la pression sociale autour des mariages fastueux, parfois organisés au-delà des moyens réels des intéressés.









Comments