Urgent/Réal Madrid : les raisons derrière le départ de Xabi Alonso
- Towanou Johannes
- 4 hours ago
- 3 min read

Le Real Madrid a annoncé ce lundi 12 janvier 2026 la fin du contrat de Xabi Alonso en tant qu’entraîneur de l’équipe première, mettant un terme à une aventure de sept à huit mois seulement sur le banc du club espagnol. La décision a été confirmée officiellement comme étant prise « d’un commun accord » entre le technicien espagnol et la direction du club. Álvaro Arbeloa, ancien joueur emblématique et entraîneur de l’équipe réserve (Castilla), a été nommé pour lui succéder immédiatement.
Une séparation officialisée après la Supercoupe
Le départ de Xabi Alonso survient au lendemain de la défaite 3-2 du Real Madrid contre le FC Barcelone en finale de la Supercoupe d’Espagne, un match qui a déjà fait polémique pour d’autres raisons.
Cette défaite, combinée à une dynamique perçue comme insuffisante, aurait convaincu les dirigeants du Real que le moment était venu d’opérer un changement à la tête de l’équipe.
Dans le communiqué officiel, le club a tenu à souligner que « Xabi Alonso conservera toujours l’affection et l’admiration des supporters madrilènes parce qu’il est une légende du Real Madrid et incarne les valeurs de notre club ».
Le Real a également remercié toute l’équipe technique pour son travail et lui a souhaité « bonne continuation ».
Des résultats en demi-teinte malgré un bon bilan global
Sur le plan strictement statistique, le bilan de Xabi Alonso n’était pas catastrophique. Environ 34 matches dirigés toutes compétitions confondues, il avait enregistré 24 victoires, 4 nuls et 6 défaites.
Les Merengues se trouvaient 2ᵉ de La Liga, à quatre points du Barça en tête, et figuraient encore dans les compétitions majeures comme la Ligue des champions et la Copa del Rey.
Cependant, les résultats dans les grands rendez-vous et les attentes élevées du club n’ont pas été pleinement satisfaits : absence de trophée à la clé, performances jugées en dessous du niveau attendu pour un club de la stature du Real, et une défaite cruciale face à l’un de ses principaux rivaux ont pesé dans la balance.
Tensions internes et piste officieuse : un vestiaire difficile à manager
Si la version officielle parle d’un accord entre les deux parties, plusieurs éléments officieux ont circulé dans la presse et dans les commentaires autour du club.
Des tensions avec certains cadres de l’équipe, notamment autour de choix tactiques et de rotation des joueurs, auraient créé des frictions au sein du vestiaire, notamment avec des leaders comme Vinícius Júnior.
Des observateurs évoquent également une difficulté d’Alonso à imposer sa vision tactique à un groupe de stars, certains estimant que ses méthodes ne correspondaient pas toujours à la culture du Real Madrid.
D’autres sources parlent enfin d’une pression permanente liée aux résultats et d’une impatience croissante de la part de la direction pour obtenir des trophées immédiats.
Ces aspects non confirmés officiellement mais largement commentés contribuent à comprendre pourquoi le club a tranché maintenant, plutôt que d’attendre la fin de la saison.
Un remplaçant interne pour redynamiser l’équipe
Le choix d’Álvaro Arbeloa comme successeur est significatif.
Ancien défenseur du Real Madrid, Arbeloa possède une longue histoire au club, tant comme joueur que comme entraîneur des jeunes équipes. Il jouit d’une grande respectabilité auprès des supporters.
Son ascension de l’équipe réserve à l’équipe première montre la volonté du Real Madrid de privilégier une solution interne, familière avec la philosophie du club et capable de stabiliser une situation devenue sensible après les récents événements.
Conséquences sportives et regard vers l’avenir
Le départ d’Alonso marque un tournant important de la saison pour le Real Madrid.
Le club doit maintenant retrouver de la stabilité, gérer la pression du public et des médias, et répondre aux attentes élevées dans les compétitions nationales et européennes.
Pour sa part, Xabi Alonso, à 44 ans, reste une figure respectée du football mondial.
Même sans trophée avec le Real, son passage à Madrid restera une expérience forte, mais aussi la preuve que sur le banc madrilène, le temps est un luxe que peu d’entraîneurs peuvent se permettre.





