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Ce dirigeant africain propose un remède pour "guérir" P. Diddy


C'est une thérapie violente et dissuasive qui fait réagir sur les réseaux sociaux.


Muhoozi Kainerugaba, fils du président ougandais Yoweri Museveni et général influent dans l’armée, s’est illustré par une nouvelle déclaration choc.


Alors que le rappeur américain P. Diddy fait face à de lourdes accusations de violences sexuelles, Kainerugaba a proposé un "remède" peu conventionnel pour résoudre les problèmes de l'icône du hip-hop.


Il suggère que Diddy quitte les États-Unis pour être jugé en Afrique, où il bénéficierait selon lui d'une justice plus équitable.


En prime, il a promis que les méthodes africaines, notamment "500 coups de bâton", pourraient le "guérir" de ses comportements.


"Les Noirs ne sont pas respectés par la justice américaine"


Le vendredi 4 octobre, Muhoozi Kainerugaba a lancé une série de tweets qui ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux.



Dans ces messages, il critique durement le système judiciaire américain, affirmant que ce dernier est systématiquement injuste envers les personnes noires.


"Le système judiciaire déteste les Noirs", a-t-il déclaré, en référence aux accusations portées contre Sean Combs, connu sous le nom de P. Diddy, qui est actuellement emprisonné pour des accusations d’agressions sexuelles répétées.


Selon Kainerugaba, l’artiste ne pourrait pas obtenir de procès équitable aux États-Unis.


Un "remède" à la sauce ougandaise


Kainerugaba est allé plus loin en proposant que P. Diddy soit transféré en Afrique, où il serait "mieux traité" et pourrait être "guéri" de ses déviances supposées.


Il a suggéré que les méthodes pénitentiaires africaines, comme "500 coups de bâton" administrés par des gardiens de prison locaux, pourraient soigner la star américaine de ses comportements problématiques.


Cette proposition, aussi radicale qu’inattendue, s’inscrit dans un discours de défiance envers les mécanismes judiciaires occidentaux, que Kainerugaba qualifie d’iniques et discriminatoires envers les Africains et les Afro-descendants.


Pas ses premiers excès


Ce n’est pas la première fois que le fils de Yoweri Museveni fait parler de lui pour ses prises de position controversées.


Habitué des réseaux sociaux, Muhoozi Kainerugaba a souvent utilisé Twitter pour partager des commentaires aussi brutaux que provocateurs.


En août dernier, il avait déjà suscité l'indignation en proposant d'envoyer des troupes en Italie pour « conquérir Rome ».


Il s’est également fait remarquer par des déclarations véhémentes sur la politique régionale, notamment en exprimant son désir de prendre la tête de l'Ouganda et de succéder à son père à la présidence.


Ses récents propos sur l’affaire P. Diddy semblent s’inscrire dans cette même logique de provocation. En effet, au-delà des suggestions concernant la star du rap, Kainerugaba a saisi l’occasion pour critiquer les États-Unis et leur ambassadeur en Ouganda, qu’il accuse de « manquer de respect » à son père.


Il a ainsi exigé des excuses publiques de la part du diplomate américain, et ce, avant le lundi 7 octobre, sous peine de l’expulser du pays.


Un contexte de tensions diplomatiques


Cette sortie de Muhoozi Kainerugaba intervient alors que les relations entre l’Ouganda et les États-Unis sont particulièrement tendues.


Washington a récemment imposé des sanctions contre quatre hauts responsables de la police ougandaise, les accusant de violations des droits humains.


Cette décision a suscité la colère des autorités ougandaises, et Kainerugaba semble utiliser l’affaire P. Diddy comme un prétexte pour intensifier ses critiques à l’égard de l’ingérence américaine.


"Aucun pays étranger ne devrait s’ingérer dans les affaires de l’Ouganda", a-t-il martelé.


Une stratégie politique derrière les déclarations ?


Pour certains observateurs, ces commentaires font partie d’une stratégie plus large de Kainerugaba pour renforcer sa propre image politique.


Soutien actif de son père, il n’a jamais caché ses ambitions présidentielles pour 2026. En multipliant les déclarations sensationnelles, il semble vouloir se positionner comme un leader fort et indépendant, capable de tenir tête aux puissances occidentales.


En effet, Kainerugaba a affirmé à plusieurs reprises son intention de protéger la souveraineté de l’Ouganda contre les influences étrangères.


En tout cas, son intervention dans l’affaire P. Diddy n’a fait qu’ajouter à la controverse, tout en lui permettant de capter l’attention internationale.


Quant à savoir si ces 500 coups de bâton "guérisseurs" resteront une simple provocation ou si Kainerugaba continuera à jouer la carte de l’escalade diplomatique, seule l’avenir le dira.

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